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Philomaton n°6 – Experience Machine 1

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19 Responses

  1. Philipp

    novembre 25th, 2009 at 02:59

    1

    I like the thing at the end: we’re already in it, just that the machine is defective!

  2. Nicolas

    janvier 22nd, 2010 at 14:19

    2

    Pas vraiment d’accord,
    si j’ai bien compris la machine ne fournie pas qu’une idée du plaisir, mais le vrai celui que l’on a que trop rarement, l’état que l’on ressent par exemple les premiers temps dans une relation amoureuse.

    Ca ne serait pas vraiment à comparer avec un jeux vidéo, car on ne rentre pas dedans pour qu’une voix nous dise « vous êtes le meilleurs, le plus beaux le plus aimé, mais tout ceci et faux » Non, pour moi c’est une machine où l’on pose ses fesses et que d’un coup on a le sourire jusqu’au oreille,

    Après les questions d’éthique à savoir si tout cela est vrai ou non, on peux facilement s’en passer.

    Moi en tout cas en considérant le boulot à la con que je me tape, et le prix à payer pour avoir un peu de bonheur qu’il faut sans cesse renouveler, je ne pense pas que j’aurais la force de ne pas rentrer dans cette machine pour me laisser mourir si elle était posée dans un coin de ma chambre.

    Et la vérité cela ne fait pas des millénaires que tout le monde la cherche sans la trouver?

    Et si d’ailleurs la réponse était si simple, pourquoi le peu de personne qui s’adonne à la drogue n’en ressorte plus?

    Et quant à l’espoir personnellement je le vois plus comme la carotte au bout du bâton.

  3. Loriane

    janvier 24th, 2010 at 13:57

    3

    Le fait que l’on dise ne pas vouloir rentrer dans cette machine serait preuve que l’on ne désir pas que le plaisir… Ne serait-ce pas plutôt que l’on a l’impression que son plaisir serait gâché du fait de la non-authenticité des événements? Si je dis: « j’ai du plaisir à gagner » et que l’on me répond « si tu veux, je fais semblant de jouer sérieusement, mais je te laisse gagner à la fin. » et que j’accepte, je ne pourrai plus croire en mon succès et n’aurai donc aucun plaisir… Aussi, si je recherche véritablement le plaisir, je vais devoir refuser sa proposition (qui me prive de toute chance de plaisir)!

  4. Nicolas

    janvier 24th, 2010 at 22:49

    4

    C’est que le plaisir proviendrait dans le fait de remporter un challenge et non simplement dans le fait d’être promu vainqueur.

    Mais le coup de la machine j’ai quand même du mal à me dire que l’on peu être aussi catégorique.

    Combien de fois dans notre quotidien ressentons-nous de la joie à partir de choses non réelle?

    Une pensée est elle réelle?
    « je commence à courir pour être plus en forme et ainsi être plus séduisant » et paf de la joie.
    c’est réelle ça?

    Et quant on regarde la télé? un film? on lit un livre?
    Et (tout con un…) on se masturbe? (la fille que l’on imagine est réelle?)

    Et si bêtement la personne a peur de rentrer dans la machine car elle appréhende l’exclusion sociale.

    enfin bref je crois pas que la réponse soit si simple.

  5. Loriane

    janvier 25th, 2010 at 11:17

    5

    Etre vainqueur C’EST remporter un challenge. Si l’on sait que le jeu n’est pas fait sérieusement, il n’y a plus de challenge… et le plaisir d’avoir remporté le challenge n’est plus présent! Il peut toutefois y avoir une autre forme de plaisir par le fait de « jouer à celui qui a gagné », mais je doute que ce plaisir du « comme si… » puisse être aussi intense que l’original… Je reprends l’exemple de la télé: tu as le choix entre un voyage tout frais payé sur une île paradisiaque ou regarder des images de cette île à la télé, lequel prends-tu? Un autre exemple? Tu as le choix entre ta main droite et ton imagination (quoi que l’imagination devrait suffir, si j’ai bien compris) ou passer une nuit avec la fameuse fille…

    Pour ce qui est de l’exemple de la course à pied, je pense qu’il me faudrait un cobaye pour comprendre ce phénomène. Le plaisir est-il dû 1) à une sécrétion d’endorphine, 2) à un côté masochiste bien développé ou 3) rien à voir avec le fait de courir, seul le fait de croire que l’on est en train de poser la première pierre à l’édifice en vue d’un corps splendide est à prendre en compte? 1) endorphine = plaisir et l’endorphine est bien réelle, 2) souffrance = plaisir et la souffrance est bien réelle 3) on croit réellement que l’on a surmonté un permier défi qui nous mènera au but fixé – c’est un peu comme remporter un challenge (ou plutôt croire que l’on a remporté un challenge), et ça c’est plaisant!

  6. Loriane

    janvier 25th, 2010 at 11:24

    6

    Après toutes ces différences entre réel et non réel, je tiens quand même à dire que je ne pense pas qu’un plaisir doit être réel pour qu’il soit plaisant, mais qu’il faut qu’on le pense réel!

  7. Nicolas

    janvier 25th, 2010 at 17:07

    7

    Tout d’abord merci d’en débattre ça fait plaisir!
    (la aussi, pourquoi cela me rend heureux? illusion de reconnaissance? Impression de faire partie d’un groupe?)

    (le fait que votre pseudo soit « Loriane » et non « Grosbarbu67″ émoustille mes sens de mâle enfouie en moi?)

    Je vais essayer de démontrer la subjectivité de la réponse et qu’elle ne peut pas en aucun cas être catégorique, ce qui m’étonne venant d’un professeur de Harward.

    Je sais pas les autres, mais moi souvent ça m’arrive de prendre plus de plaisir à imaginer quelque chose que de le vivre en vrai. (l’exemple archi-connu des cadeaux de noël).

    Je sais que ma vision est subjective, mais je sais aussi que je ne suis pas le seul à l’avoir, combien de personnes imagine un rendez vous avec une fille, s’en font un joie pour que celui ci ne se déroule pas comme prévu?

    Le joueur de tennis celui que l’on voit à la télé est le grand vainqueur ou peu s’en faut, mais tous les autres qui commencent leurs cours à 14 ans en espérant devenir champion, ne vivent-ils pas dans l’illusion?

    Je suis intimement persuadé que si l’on approfondi tout l’on se rend compte qu’il n’y pas beaucoup de joie de provenance réelle, que cela soit en amour, réussite et tout ce que l’on veut.

    Si on avait la possibilité de lire dans les pensées de l’être aimé est-ce qu’on le ferait? Je crois que tout le monde prétexterait de nombreuse excuses mais pour dire pour finir « non je préfère ne pas savoir et vivre heureux »

    Quant au fameux professeur je comprend tout à fait sa subjectivité, le monsieur est important, il a accompli quelque chose de sa vie, il est à l’aise dans son monde. Le jour où il posera un pied sur le seuil de sa machine il se retourna et verra toute sa famille avec une larme à l’oeil, et là il prétendra vouloir vivre dans le vrai plutôt que de rentrer dans la machine.

    Mais est-ce son vrai, ou le vrai?

    Maintenant prenons un Tarzan issu des jungles immémoriales du fin fond de jenesaisoù. On le pose ici.
    Bref vous connaissez la suite? Il est inapte, il perds ses valeurs sa vision du monde, il est malheureux, apprends que pour lui c’est trop tard si il veut être heureux car trop de chemin à parcourir, aucune attache…etc..
    Donc selon moi lui sauterait avec plaisir dans cette machine.

    Et pour moi on a pas forcément besoin d’être un Tarzan pour refuser cette lutte, car pour certain la vie est juste une lutte.

    Voilà c’est après avoir exposé mon idée, tout heureux d’avoir été dans l’illusion d’être utile à quelque chose dans ce monde que je vous laisses.

    .

  8. Loriane

    janvier 29th, 2010 at 16:33

    8

    Cher Nicolas,

    Je suis persuadée qu’il est vain de chercher la cause du plaisir au débat… débattre est un plaisir en soi et j’ose espérer que mon pseudo, aujourd’hui féminin, ne va pas troubler cet échange.

    Avant de commencer…qui est professeur à Harward?

    Pour ce qui est de ma réponse, je pense que ce qui nourrit le fantasme c’est l’impression d’une réalité derrière tout cela: on peut fantasmer sur la personne d’à côté, se dire qu’elle est parfaite, alors qu’on ne la connaît pas du tout, et recréer ainsi un tout autre personnage, mais quoi qu’il en soit, celui-ci portera toutefois les caractéristiques physiques de quelqu’un de bien réel. On ne fantasmera pas sur Tintin, par exemple… tout au plus, on peut espérer être aussi aventurier que lui, car être aventurier, ça c’est une possibilité réelle.

    Accepter de rentrer dans cette machine, c’est pour moi comme accepter l’idée de se marier avec un héros ou une héroîne de bd et cette idée même coupe toute l’excitation. Mais je ne pense pas que ce soit l’inauthenticité qui coupe le plaisir, mais bien plutôt le fait de le savoir (ou le croire) inauthentique.

  9. Nicolas

    janvier 31st, 2010 at 12:49

    9

    Chère Loriane,

    Je ne suis pas troublé, merci^^

    C’est juste, je vois ce que vous voulez dire,
    On peut vivre une histoire d’amour, mais si l’on apprend que la personne que l’on aime est payée pour jouer un rôle, le sentiment vire du tout au tout.

    Le professeur de Harward c’est celui qui dans l’énoncer du problème sur la machine (que je ne retrouve plus…) a répondu catégoriquement que l’on ne voudrait pas rentrer dans cette machine par les exemples cité sur cette page et la vidéo.

    Mais de la même manière que si l’on arrivait au crépuscule de notre vie, et que l’on apprendrait que l’on vivait dans « the trueman show » (le film où Jim Carrey est enfermé dans une vie scénarisée et jouée) l’on se prendrait une grosse claque, et que effectivement à choisir, on choisirait la vrai vie, plutôt que celle crée de toutes pièces aussi heureuse soit elle, il y a des chose que je ne comprend pas…

    Je me demande si le fait de paraître aussi sûr de la réponse, c’est simplement que cette situation nous ne l’avons jamais vécu.

    Partant du fait que la machine procurerait un bonheur absolut neurologique, ne nous rendrait- elle pas dépendant? est-ce que ce bonheur absolut neurologique ne ferait-il pas le poids face au tracas de la vie? et des souvenirs des gens qui disparaitrons?

    Donc ne dirions nous pas non pour la machine plus par perte de quelque chose (qui est notre vie, notre illusion personnelle…)
    que par jugement objectif?

    Je pense que la machine une fois essayée créera un tel chamboulement intérieur que la pensée ne pourra plus vraiment faire le poids face au pulsion incontrôlable qui nous forceront à retourner dans cette machine.

    Après si la question, était « est-ce que sans essais préalables, irions nous dans cette machine définitivement ? »
    la réponse c’est sûr sera non.

  10. Loriane

    février 1st, 2010 at 11:43

    10

    Hello Nicolas,

    Ravie de te savoir pas trop troublé! ;)

    Quand tu parlais du « professeur de Harvard », tu voulais parler de Robert Nozic et pas d’un intervenant?

    Je suis aussi d’accord sur le fait que certains choisiraient de rentrer dans la machine – preuve en est le nombre de personnes qui prennent des drogues pour échapper à la réalité!

    Quant à ceux qui refuseraient de rentrer dans cette machine, j’estime que ce n’est pas une preuve qu’ils ne désirent pas que le plaisir : dès le moment où l’on choisit de vivre dans un « Trueman Show », on ne peut plus autant jouir de sa réussite – car quoi que l’on aurait fait, on aurait réussi! – ainsi, choisir consciemment l’irréalité, c’est se priver de l’intensité du plaisir.

    Une question que je me pose est : est-ce que le sentiment de plaisir peut exister lorsque tout ce qui nous arrive est positif? Ne faut-il pas du malheur pour avoir plaisir au bonheur? J’entends, quand on meurt de soif, boire est vraiment plaisant… mais je doute que l’on puisse avoir plaisir à boire quand on n’a jamais ressenti la soif. Ainsi cette « machine à plaisir » devra-t-elle nous mener la vie dure pour pouvoir accomplir sa tâche qui est de nous apporter du plaisir? Si oui, il se peut que l’on y vive tous déjà, en attente de notre « happy ending »!

  11. Nicolas

    février 8th, 2010 at 02:08

    11

    Salut!

    Pour le professeur de Harward je n’arrive toujours pas à retrouver l’énoncé j’espère ne pas m’être trompé…

    ce que tu dia es juste, car après réflexion effectivement je ne crois qu’il y ai des plaisirs qui marche sur la durée, même une drogue à long terme devient plus astreignante que plaisante, d’ailleurs ce qui force les gents à arrêter de boire ou de fumer c’est qu’à force ce n’est plus un plaisir.

    après le fait de dire non à la machine je pourrais plus le voir comme une peur panique et non le fruit d’une longue réflexion.

    Mais alors comme tu le demande peut on vraiment être constamment heureux?

    Dans un livre de Simone de Beauvoir « tous les hommes sont mortels » Le héros accède à l’immortalité, jeune, beaux gosse, il a tout ce qu’il veut, mais à force il s’ennuie à mourir, après observation des humains normaux qu’il ne voit également jamais satisfait il sort cette phrase mythique « les hommes ne souhaitent pas être heureux tout ce qu’il font c’est tuer le temps en attendant que le temps les tue »

    Car comme tu le dis non seulement il faut connaître la soif pour mieux apprécier l’eau, mais il faut aussi que la soif date d’il y a peu car la mémoire joue aussi en défaveur.

    Donc une fois posé dans cette machine même si un bras nous donne une baffe et l’autre bras de la machine nous fait un gros bisou à tour de rôle, je vois pas comment elle pourrait nous maintenir sous son joug, sans que l’ennui prenne le dessus.

    Mais alors l’ennuie c’est quoi? la recherche de problème? on sait que tout va bien mais ça ne suffit pas?

    Parce que la raison simple je pense pas qu’elle nous permettra d’être toujours aussi heureux dans cette machine.

    Donc voilà tout pleins de questions^^

  12. Loriane

    février 8th, 2010 at 21:59

    12

    Merci pour la pensée du jour, j’aime bien!
    Me reste encore une question: ton cerveau continue à tourner à 2h du matin???

    Sinon, je ne crois pas que les gens arrêtent de fumer parce que ça en devient lassant… je crois en fait que plusieurs apprennent à lire et, grâce à cela, certains finissent par comprendre ce qui est marqué sur leur paquet! ;0)

  13. Philipp

    février 10th, 2010 at 19:37

    13

    Saluts
    Si notre plaisir est plus grand quand nous pensons qu’il est réel, la machine (au moins si elle est bien construite) nous conduira à penser que notre plaisir est réel. Le piège est l’idée que tout ce qui peut être important pour nous par rapport à la distinction réalité / illusion est ce que nous en ressentons, et la machine nous donnera ça. Quoi d’autre peut nous toucher?
    Il y a le même problème avec la nouveauté: nous voulons être surpris, découvrir de nouvelles choses, apprendre ce que nous ne connaissons pas encore – la machine, peut-elle nous fournir cela? Est- ce que je peux me décider de me laisser surprendre, par une machine qui lit mes désirs et me donne ce que je veux (que je le sache ou non)?
    Beaucoup disent que non, mais je ne suis pas sûr que je comprends pourquoi: Julian Barnes, dans le dernier chapitre de « A History of the World in 10.5 chapters » (un livre d’ailleurs excellent:
    http://en.wikipedia.org/wiki/A_History_of_the_World_in_10%C2%BD_Chapters
    http://www.amazon.fr/History-World-10-Chapters/dp/0099540126) décrit un paradis, où on a tout ce qu’on veut mais quand même finit par se suicider..

    Bien à vous
    Philipp

  14. Nicolas

    février 11th, 2010 at 15:15

    14

    re salut,

    j’arrivais pas à dormir, c’était ce site ou un pot de nuttella, j’ai donc été héroic…

    Plus sérieusement tu penses que les addictions on souhaite les arrêter pour quelles raisons?

    Moi je pense que passer la dose de fort plaisir, qui ensuite disparrait progessivement comme tout plaisir, l’addiction devient une contrainte, une dépendance sans retour agréable, donc on se sent emprisonné.

    Mais je me demande aussi si c’est vraiment l’action en elle même qui est plaisante ou c’est ce qui en résulte.

    On arrive à faire des choses agréables par amour qui prisent isolément sont désagréables.

    Si j’étais dans un monde où chaque cuillère de pot de nuttella mangée, rendrait pleins de gens heureux et que je les entendraient crier mon nom par la fenêtre, je ferais que ça non?

    Donc quelles sont les actions que l’on fait par plaisir purement solitaire?
    Même entretenir sa ligne se faire beau tout ça, c’est pour les autres au final non?

  15. Nicolas

    février 12th, 2010 at 10:24

    15

    J’ai mal formulé ma question, je recommence

    Pour répondre à la question de « pourquoi ne pourrait-on pas vivre dans une machine qui nous procurerait du bonheur constament »

    Je pars de l’idée que l’on est pas fait pour éprouvé uniquement du bonheur.

    Si je me dis que chaque fois que l’on éprouve du plaisir ce plaisir est rattaché de manière indirecte à la survie personnelle et de l’espèce

    La nourriture- survie personnelle
    L’entretien physique et mental- survie personnelle
    Le social- survie de l’espèce
    l’amour, le sexe- survie de l’espèce
    etc…

    Donc on ne recherche peut être pas la vérité, tout ce que l’on recherche c’est la compréhension de ce qui nous entours pour pouvoir y faire face.

    Dans le but de fournir un apport à notre espèce

    Et être en adéquation avec ce qui nous entours

    La petite joie que l’on éprouve en apprenant quelque chose, c’est juste qu’on est dans l’idée qu’en augmentant ses connaissances on pourra contribuer de manière indirect à notre surive.

    Car sinon, pourquoi on continue de vouloir apprendre tout en sachant que le savoir absolue n’existe pas, que notre vision des choses est limitée par l’entendemant humain, que donc tout ce que l’on apprends n’est au final qu’histoires subjectifs. qui n’apportera rien de plus à ce qui a déjà été vu?

    Peut être que le cerveau s’est dévelloppé uniquement parce que à force de mourir comme des merdes dans l’incompréhension on a urgement dévelloppé l’imagination, la pensée…

    Pourquoi doit on apprendre?
    Pourquoi doit on être en action?
    Pourquoi somme nous forcé de parler à des gens?
    Pourquoi un équilibre est nécessaire?

    Enfin bref à toutes ses questions je répondrais que l’on a pas changé que l’on est des animaux rien d’autre, notre seul but est notre surive personnelle et celle de l’espèce.

    le plaisir serait donc juste le petit plus qui accompagne nos pérégrinations.

    Et l’ennuie serait donc la chose qui nous rappellerait que l’on est fait pour être acteur de la vie et non uniquement spectateur.

    Pour cela que vivre dans une machine serait contraire à ce que l’on est.

  16. Loriane

    février 24th, 2010 at 11:51

    16

    Bonjour Nicolas!

    Tout d’abord félicitations pour ton comportement héroïque! La consécration ultime viendra lorsque les petits poils bleuâtres feront une danse sur le Nutella pour te remercier. C’est toujours très touchant!

    Sinon, il y a plusieurs points où je ne te suis pas… Tout d’abord, tu dis que se faire beau, c’est pour faire plaisir aux autres. Pour moi, ce n’est clairement pas le cas. D’ailleurs on met en lien les icônes de beauté avec les troubles alimentaire (boulimie – anorexie) des adolescents. Ainsi, non seulement la « beauté » ne les rend pas heureux, mais ça les rend malade… Il serait beaucoup plus heureux s’ils se sentaient être eux-même la beauté incarnée… Pour rendre les gens heureux, il faudrait donc plutôt se rendre moche!

    Ensuite, je ne vois pas bien en quoi le fait d’apprendre (en général) contribue à la survie de l’espèce. Est-ce que le fait de savoir qu’une étoile se situe à 4 milliards d’année lumière contribue à la survie de mon espèce? Le seul avantage que j’y vois, c’est que ça nous occupe en attendant notre fin certaine. Et je pense que si l’on avait voulu combattre ce sentiment de « mourir comme une merde dans l’incompréhension », on ne serait pas allé dans la recherche, mais bien plutôt dans l’ignorance. Comme dit le proverbe, beati pauperes spiritu!

  17. Nicolas

    février 24th, 2010 at 15:41

    17

    Salut!

    Quel plaisir que ce débat se poursuive ! (je ne veux pas que la réponse à cette question soit définitive ça serait trop triste…)

    Je reconnais que c’est pas très clair, c’est juste une théorie farfelue.

    Je pense que la plupart des actions que l’on entreprend, si ce n’est pas toutes. Sont dictées par mère nature (ça répondrait en même temps à la question du libre arbitre)
    Dans le sens où l’on est constamment poussé par notre entourage à accomplir des actions, qui au final permet de rester intègre socialement pour que la descendance puisse suivre.

    Donc premièrement il y a le physique, à moins d’être totalement insensible (ce qui pourrait être pris pour une erreur génétique donc, de toute manière la personne serait non déstiné à la reproduction) personne ne peut souffrire de remarques continuelles sur son aspect.
    Sauf si la personne a une grande stabilité socio-affective, ce qui est justement rare chez les adolescents.
    Donc là déjà un tri sélective naturel s’effectue.
    Si tu n’as aucune marge de manoeuvre pour te rassurer quant à ton aspect
    tout en ne correspondant pas au critère génétique en vigeur dans ce monde, trop petit, trop moche, soucis mentaux? paf tu es morts (suicide), dans le meilleurs des cas tu es en sursie, car sous peu tu seras rejeté socialement donc le côté affectif tombera également à la trape, car passé le stade de la famille protectrice (pour ceux qui on de la chance) tu te retrouveras bien seul.
    Bien sûr des concours de circonstances peuvent entrer en ta faveur. Donc ce n’est pas une règle absolue.

    Nimporte qui, qui ayant du ressentie sera touché à la lecture d’un « closer »ou autre magazine qui détermine les standards de beauté en voyant des gens socialement élevés et acceptés, pas forcément touché dans le sens où la personne se mettra à courire directement acheter le fameux produit qui rend si beau, mais quelque chose se passera en elle. La réaction aussi infime soit elle prouve que l’on est tributaire des autres.

    Donc l’ado qui deviendra anorexique à la base le fera dans l’idée d’être mieux accepté et aimé, après la souffrance qui en résulte (physique) les premiers temps sera secondaire , jusqu’à ce que son anorexie devienne une nouvelle entrave social et pourquoi? pour que de manière indirect il puisse se reproduire.
    Parce que même si la beauté est subjective, c’est quand même une subjectivité imposé par l’approbation sociale.

    Sauf que après on invente pleins de truc pour ne pas être aussi crû, ça serait trop triste.

    Je ne vais pas m’expliquer sur tout cette fois (je suis au travail, et ce n’est pas la dame du bureau du chômage qui me prendra dans ses bras^^)

    Donc pour en revenir à la machine, la nature ne veut pas offrire bonheur, elle veut que l’on s’étende et comme nous sommes encore régi par elle, nous devons agir avec son consentement, qui est de voir du monde, voir des gens que l’on appécie.(compatibilité génétique?)

    Et si tout se passe bien, comme on a été gentil on a le droit à un petit su-sucre qui est un shoot de bonheur. Mais pas trop hein!, on risquerait d’aimer et de ne plus bouger…

    Et Loriane, tu as déjà réussie à laisser moisir un pot de nutella? quelle est cette force ? ça moisit un pot de nutella? Un grand débat est en cours sur le forum du fan site dont je suis membre, ils disent tous que tu mens. Et certains disent même qui si vraiment ça serait possible, ça serait des paquerettes qui pousseraient sur le dessus.

  18. Loriane

    février 25th, 2010 at 09:47

    18

    Dis-moi quel est donc ce site que je leur explique la vie! Sur Facebook? …S’ils s’attendent à voir pousser des pâquerettes sur leur Nutella, ce n’est pas que le Nutella qu’il faut arrêter! ;0)

  19. Nicolas

    mars 5th, 2010 at 16:53

    19

    Toujours dans la continuité de mes recherches, j’ai trouvé un truc intéressent qui selon moi prouve que toute est une question de ressentie, et que tout dogme, conseil, ne peux pas s’appliquer à tout le monde et donc n’a absolument aucune raison d’exister.

    Et qu’après comme il y a des bienheureux et qu’un bienheureux sera toujours plus cool qu’un dépressif, eux on le droit de prodiguer des conseils et de théoriser le bonheur alors que ça ne dépends pas de nous.

    Hégésias, dit Peisithanatos, philosophe cyrénaïque, né vers l’an 300 av. J.-C.

    Il soutenait qu’il n’y a pas de bonheur possible et que la mort est préférable à la vie (sauf pour le sage à qui toutes deux sont indifférentes), aussi conseillait-il le suicide, ce qui le fit surnommer Peisithanatos (Pisithanate : celui qui pousse à la mort).

    « Le bonheur est chose absolument impossible, car le corps est accablé de nombreuses souffrances, l’âme qui participe à ces souffrances du corps en est aussi troublée, enfin la Fortune empêche la réalisation de bon nombre de nos espoirs, si bien que pour ces raisons le bonheur n’a pas d’existence réelle. »

    Après cela je me demande à quoi sert des livres sur la « pnl » le développement personnel et autre sentence de « sage » sur le bonheur.

    Car je trouve cette phrase de mon point de vu beaucoup plus criante de vérité que n’importe quels traités Stoïcien ou de personnes qui au final ne fournissent pas tant d’efforts que cela, et qui agissent simplement selon leur nature.

    Donc moralité il n’y pas de recherche à mener car à partir du moment que les questions sur, le sens de la vie, le bonheur, se posent, c’est qu’il y a un soucis.
    Et ce n’est pas la pensé qui le réglera.


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